Je m'appelle Rémi Van der Berg. Je suis né à Malo-les-Bains, sous un ciel gris de novembre, et j'y vis toujours. Avant de lancer ce site, j'ai passé dix ans comme serveur dans les estaminets de la Flandre maritime. Autant vous dire que le potjevleesch et le caractère des gens du coin, je connais.
Pourquoi ce guide indépendant ?
Pendant des années, j'ai vu passer des guides touristiques officiels qui vendaient une Flandre aseptisée, comme si toutes nos villes devaient ressembler à des villages de vacances pour Parisiens. Des brochures qui disent que tout est « magnifique », que tous les restos sont « authentiques », et qu'il fait toujours un temps radieux dans le Nord.
C'est faux. Et c'est dommage, parce que le Nord a une vraie gueule, précisément parce qu'il n'est pas parfait. Dunkerque n'est pas une ville qui fait semblant d'être jolie. C'est une ville qui est vraiment là. Elle est rugueuse, elle a été bombardée à 90 % en 1940, elle a reconstruit son port à la hâte. Et c'est ça qui est beau. Son histoire pèse son poids.
Nos trois règles d'or
Le Texel a été créé en 2026 avec une idée simple : proposer le guide que j'aurais écrit à mes propres amis s'ils venaient me voir. Pour cela, nous suivons trois principes simples :
1. On dit ce qu'on pense. Si une friterie sur la digue de Malo sert des frites surgelées cuites dans de l'huile végétale, on va vous le dire. Si un musée n'est pas adapté aux enfants de moins de 10 ans, on l'écrira noir sur blanc.
2. On paie nos additions. Nous ne faisons pas de publi-reportages. Chaque adresse recommandée a été testée de manière anonyme. Nous ne vendons pas notre ligne éditoriale.
3. On assume le polder. Il pleut souvent. C'est le climat de la mer du Nord. On ne va pas vous mentir en vous vendant des cocotiers sur la digue. Mais on va vous expliquer comment passer un weekend fantastique sous la pluie, avec un imperméable et une Pelforth.
Si cette vision sincère du voyage vous plaît, bienvenue à bord du Texel.